mardi, 21 novembre 2017
French Arabic English

banner.jpg

Delta-Cargo-and-Air-France-banner.png

Salif Diallo

La mort du président du parlement burkinabè Salif Diallo en août dernier va-t-elle lever un coin de voile sur les rapports douteux qu’il a entretenus avec certains dirigeants africains ?  En effet, si l’on en croit certaines rumeurs distillées depuis un pays étranger, une autorité nigérienne serait sur le point de perdre des investissements lourds qu’elle aurait faits  par l’entremise de Salif Diallo dans une entreprise offshore basée en Australie.  

Il est pour le moment difficile de vérifier cette information ici au Niger ou même s’aventurer à nommer l’autorité nigérienne en question au nom de laquelle Salif aurait agi en Australie.

Toutefois, selon notre source, depuis cette disparition inattendue de Salif Diallo le principal concerné court dans tous les sens pour prouver que lesdits investissements seraient faits à son nom et non le contraire. Malheureusement, ajoute notre source, par manque de preuves suffisantes, l’autorité en question ne peut pas entrer en possession de ses biens supposés. Du coup, les autorités australiennes considèrent que pour le moment seuls les héritiers de Salif Diallo sont en droit de réclamer les biens en question.

Au Niger, Salif Diallo a officiellement exercé les fonctions de conseiller spécial du président de la république Issoufou jusqu’à la chute du régime de Blaise Compaoré en octobre 2014. Son rapprochement avec le cercle des décideurs politiques au Niger aurait permis à une de ses entreprises d’être adjudicatrice d’un marché PPP d’environ 25,8 milliards pour l’acquisition et l’installation des équipements de téléphonie mobile. Lequel marché qui a finalement été abandonné. Officieusement nul ne sait si en dehors de cette affaire feu Salif Diallo a eu à gérer les biens d’une autorité nigérienne à l’étranger.

Affaire à suivre !

Connexion

banner_sharp_06.jpg

VIDEOS RECENTES

Plus de vidéos <

Abonnez vous à la newsletter